L'AMOUR, C'EST QUE TU SOIS POUR MOI LE COUTEAU AVEC LEQUEL JE FOUILLE EN MOI

 L'AMOUR, C'EST QUE TU SOIS POUR MOI LE COUTEAU AVEC LEQUEL JE FOUILLE EN MOI
Le contraire de doute, c'est le dogme. Alors je cherche... Saurais-je écrire ?

(les dogmes : )

«J'écris autrement que je ne parle, je parle autrement que je ne pense, je pense autrement que je ne devrais penser, et ainsi jusqu'au plus profond de l'obscurité.»
"La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule, qui met chaque objet en valeur."
«Le regard ne s'empare pas des images, ce sont elles qui s'emparent du regard. Elles inondent la conscience.»
«Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre.»
"Les œuvres d'un homme retracent souvent l'histoire de ses nostalgies ou de ses tentations, presque jamais sa propre histoire, surtout lorsqu'elles prétendent à être autobiographiques. - Aucun homme n'a jamais osé se peindre tel qu'il est."


( Les citations qui se répondent à merveille et trace mieux que je ne le ferai ce que je n'écris pahahaha)


Ces hommes aimés parce qu'à travers eux le désir.
Et chaque fois que j'enlace, je me lasse de leur voix.
L'incertitude et la maladresse, chercher et perdre, trembler, trébucher. Les premiers pas se mêlent aux derniers, seuls. Le passé certitude lugubre. Je te veux sans savoir que je te peux. Obsession récurente. J'écris le soir que je vais partir, pour mieux m'en convaincre. Encore trop de battements de coeur, et trop de satisfaction précieuse. Trop de craintes sans doute.


J'ai les larmes plein le corps qui me clouent au sol

# Posté le samedi 21 février 2009 12:38

Se surprendre à penser "je crois que je suis en train de tomber amoureuse de toi". Alors que déjà dix-huit nuits, ta cage thoracique et tes reins. Pas possible de ne pas m'en être rendu compte plus tôt. Captieux bipède je disais hier. Ou un an peut être. Tu es tellement loin, de tes mains, j'ai toute la haine du matérialisme. Hume mon odeur. Plus jamais pareille. Je formule toujours plus clairement une lettre de rupture afin de ne plus jamais te voir. Mon projet est de me lasser d'ici le prochain été. Et de perdre les 45 kg de Céline. Je crois en fait que je n'ai jamais moins été amoureuse de toi. Il y a au moins cette phrase trop anodine mais trop résonante " je suis triste parce que je le veux bien " . C'est tout ça. Ca serait bien aussi, la volonté comme origine du lunatisme. Tant pis, on s'y fera. Du noir brouillon dans un gris immaculé (tu vois que j'ai compris), on sortira de la routine. Et je vais prendre du Bach avec mon potiron.

Se surprendre à penser "je crois que je suis en train de tomber amoureuse de toi". Alors que déjà dix-huit nuits, ta cage thoracique et tes reins. Pas possible de ne pas m'en être rendu compte plus tôt. Captieux bipède je disais hier. Ou un an peut être. Tu es tellement loin, de tes mains, j'ai toute la haine du matérialisme. Hume mon odeur. Plus jamais pareille. Je formule toujours plus clairement une lettre de rupture afin de ne plus jamais te voir. Mon projet est de me lasser d'ici le prochain été. Et de perdre les 45 kg de Céline. Je crois en fait que je n'ai jamais moins été amoureuse de toi. Il y a au moins cette phrase trop anodine mais trop résonante " je suis triste parce que je le veux bien " . C'est tout ça. Ca serait bien aussi, la volonté comme origine du lunatisme. Tant pis, on s'y fera. Du noir brouillon dans un gris immaculé (tu vois que j'ai compris), on sortira de la routine. Et je vais prendre du Bach avec mon potiron.
" [...] une passion violente, déraisonnnée sur fond de piano. s'abimer de maniere irréversible le coeur, gacher sa vie pour quelqu'un, et pleurer, vivement pleurer ! plus b esoin de coups de fouets ni de cachets, tu seras à la merci de ses yeux et de ses lèvres. en pensant à ses baisers et son parfum, tu auras de nouveau la respiration difficile. le mieux serait qu'au début elle ne veuille pas de toi. comme tu souffrirais béatement, en te figurant que d'autres poseraient peut etre leur tete dans le creux de son épaule. dans paris éteint, tu regarderais les gens heureux en expirant des bouffées de tristesse. avec de la chance, cette mélancolie te rendra timide et tu cesseras d'hésiter entre elle et la drogue : ton nouveau dilemne sera elle où le suicide. aimer ou faire semblant d'aimer, ou est la différence du moment qu'on parvient à se tromper soi meme ? "

' Je suis triste parce que je le veux bien '

# Posté le samedi 04 octobre 2008 22:16

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 07:53

Everrrrry body have to WATCH this videoHope there's someone - Antony and the Johnsons



Sans écho, tu n'es RIEN



Les choses ont tendance à stagner après un certain taux d'évolution..
Ce mois-ci, comme le dernier soubresaut avant une fin escomptée et acceptée depuis longtemps par tous, il y a ces vifs évolutions. Elles entaillent et mordent mon esprit comme pour m'arracher à cet inéluctable décès, déchet du présent.
Mais bientôt, "chacun plongée dans sa cécité passagère" nous irons, voguant à la proue de nos nouvelles expériences, oubliant qu'à la proue du bateau.... ON SE PREND LES VAGUES EN PLEINE GUEULE LES COCOS....enfin, bref...

Une fois encore, vous profitâtes de ma futile fébrilité afin de faire faillir ma faible raison... Ma figure piétinée, dévastée (...)
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# Posté le samedi 24 mai 2008 14:15

Modifié le jeudi 21 août 2008 22:58